
Présentation générale
Les chiffres du marché 2025
Marché du bricolage français 2025 – GSB
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Le chiffre d’affaires des Grandes Surfaces de Bricolage atteint 21,8 milliards d’euros, en recul de -1,4%, une baisse nettement plus modérée qu’en 2024 (-4,3%). Malgré trois ans consécutifs de recul, le marché reste au-dessus de son niveau d’avant-Covid (2019).
Contexte : prudence des ménages, confiance en berne, et marché immobilier encore fragile (951 000 transactions, sous le seuil symbolique du million).
Les rayons qui tirent leur épingle du jeu :
- Chauffage : +3,3% (porté par la climatisation/ventilation à +18%, suite à un été caniculaire)
- Électricité : +0,6% (rénovation énergétique, autonomie du logement)
- Jardin : quasi-stable à -0,2%
Les rayons en recul mais résilients : Plomberie/SdB/Cuisine (-1,5%), Bois & Menuiserie (-2,4%) — tous deux encore largement au-dessus de 2019.
E-commerce : en forte progression (+7,7%), représentant désormais 6,2% du CA, tandis que les ventes en magasin reculent de -1,9%.
En résumé : un marché qui résiste dans un contexte difficile, porté par la rénovation énergétique et le confort thermique, avec un digital en montée en puissance.
Pour aller plus loin, téléchargez le communiqué de presse ici et l’intégralité de l’étude ici.
Les chiffres du marché 2024
En 2024, le marché français du bricolage (GSB) recule de 4,3 % en valeur, pour atteindre 22,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dans un contexte économique et immobilier dégradé. Cette baisse intervient après une année 2023 déjà marquée par un atterrissage post-Covid, mais le secteur demeure néanmoins structurellement en croissance par rapport à 2019. Le recul s’explique notamment par la chute de 9 % des transactions dans l’immobilier ancien, la hausse des taux d’intérêt, l’inflation et une météo défavorable, qui pèsent sur le moral et la consommation des ménages.
Les dépenses se recentrent sur les projets d’entretien et de réparation, avec une hausse de 9 % des ventes de peintures et enduits intérieurs, tandis que les projets plus lourds reculent, comme les rayons plomberie, salle de bain et cuisine (-5,1 %). Dans ce contexte, certains segments restent dynamiques, notamment le photovoltaïque (+35 %) et les produits liés à la rénovation énergétique. Le secteur bénéficie par ailleurs d’une forte concentration, quatre groupes représentant 97,5 % du marché, et d’un e-commerce en progression, dont la part passe de 5,4 % du chiffre d’affaires en 2023 à 5,6 % en 2024.
Enfin, l’attachement des Français à leur logement demeure élevé, 88 % déclarant s’y sentir mieux que partout ailleurs, confirmant le rôle central et durable des enseignes de bricolage, appelées à jouer un rôle clé dans la rénovation de l’habitat et la transition énergétique. Ainsi, malgré un environnement économique tendu, le secteur du bricolage conserve des bases financières solides et un rôle économique central. En combinant expertise, innovation, services et investissements ciblés, il demeure un acteur incontournable de l’économie de l’habitat et un levier essentiel de la rénovation et de la transition énergétique en France.
